Spleen joyeux
- Gérald Devémy
- 14 sept. 2022
- 1 min de lecture

Je rêve d'un visage qui me sourit et
Eclaire mon humeur,
Se plonger sur ses rives parsemées de tâches de rousseur
Comme autant de pierres précieuses
Bleues dorées...
Il en va de mon spleen de parcourir tes
longues lignes douces, brunes aux senteurs
de sables fins, âcres comme ton odeur,
Lointaine et inaccessible
Je te vois encore, parfois sous mes paupières, fines, douce et tellement parfumée
striée de tes cheveux de feu qui virevoltent au gré d'une bise imaginaire
Je te veux comme un naufragé qui se perd, s'enfonce dans cette sombre nuit, froide et sans retour
je te perds chaque jour dans l'abîme de ma mémoire et je te réinvente chaque jour dans un sursaut de rêverie
Ce long fil de ma vie qui continue sans savoir pourquoi, je le suis, résigné mais tellement emplit d'un dérisoire espoir...
Arlequin.



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