Le temps qui passe

Il en est du temps qui passe
Comme une onde glacée préssée
Et mes humeurs contraintes lasses
Se déchirent comme des orages d'été
Le bruit sourd dans ma poitrine
Me rappelle l'ordre du destin lié
Qui sans cesse torture et abîme
Nos coeurs transits de trop aimer
Et mes secondes de vie morte
Roulent des galets de souvenirs
En chevauchées sombres, accortes
Ô mon Amour comment te dire
La couleur de ces images de toi
Qui emplissent le plein de mon vide
Et me martyrisent de tout leur poids
Exsangue, seul, mon corps avide.



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